Achery (Dom Jean - Luc d')
Saint-Quentin 1609 - Paris 29 avril 1685.
Ecclésiastique. Savant.
Il entra chez les bénédictins de Saint-Maur.
Passa une grande partie de sa vie dans l'abbaye de Saint-Germain-des-Prés.
Publia et annota des "Vies de Saints".
Ses ouvrages sont :
1645, "Sancti Barnab apostoli epitola catholica".
1648, "Asceticorum vulgò spiritualium opusculorum indiculus".
1648, "Beati Lanfranci Cantuariensi archiepiscopi et Angliæ primatis opera ommia".
1651, "Venerabilis Guiberti abbatis beat Mari de Novigento opera ommia".
1655 à 1667, son principal ouvrage en 13 volumes: "Veterum aliquot scriptorum, qui
in Galli bibliothecis maxime Benedictinorum latuerant spicilegium ".
1668, "Acta sanctorum ordinis sancti Benedicti".
Allard (Valerand)
Saint-Quentin XVIème siècle.
Sculpteur.
On voit des ouvrages sortir de son habile ciseau sur beaucoup de monuments de l'époque, tant à Paris que dans les provinces.
On confond quelquefois ses uvres avec celles de Germain Pilon.
Baboeuf (François-Noël) dit Caïs Gracchus
Saint-Quentin 23 novembre 1760 - Vendôme 26 mai 1797.
Révolutionnaire. Chef de la "conspiration des égaux" de 1796, dirigée contre le directoire.
Laquais, puis commissaire à terrier, fanatique démagogue, il fut très tôt à la tête des révolutionnaires.
Rédacteur du journal local "Le correspondant picard" qui s'imprimait alors à Amiens.
Nommé administrateur du département de la Somme, destitué, il devint administrateur du district de Montdidier, où il y fut accusé de faux et acquitté.
Il se fixe à Paris en 1794, où il crée le 11 juillet le journal "Le tribun du peuple", il signait alors ses articles du nom de Caïs Gracchus, prêcha la doctrine de la communauté des biens et la nécessité d'une loi agraire.
Devenu conspirateur (complotant pour rétablir la constitution de 1793), son complot fut découvert et dénoncé au pouvoir législatif par le directoire le 21 floréal an IV (10 mai 1796), le jour même où Bonaparte triomphait à Lodi. Il fut arrêté deux jours plus tard avec ses principaux compères à savoir:
Mr Drouet, membre du conseil des cinq-cents. MM Vadier, Amar, Choudieu, Ricord, tous conventionnels.
Mr Antonnelle, ex-membre de l'assemblée législative.
Ainsi que des généraux sous la convention : MM Parrein, Rossignol, Lamy Fyon, Darthé, ancien secrétaire de Mr Joseph Lebon et Mr Buonarotti, qui a écrit l'histoire de cette conjuration.
Le 7 prairial an V (26 mai 1797), Baboeuf et Darthé furent condamnés à mort, ils se frappèrent aussitôt d'un coup de poignard, on les porta mourants sur l'échafaud quelques heures après le jugement.
Sa doctrine, le babouvisme, annonce déjà le futur communisme.
Barré (Quentin)
Mayeur de Saint-Quentin en 1572 et 1576.
Il fut, en son temps, un grand bienfaiteur des pauvres.
Baudreuil (Monsieur de)
Maire de Saint-Quentin de 1816 à 1828.
La démolition des remparts de la ville, commencée en 1823 sous son administration, a été à peu près terminée en 1929.
(On sait que par un décret impérial du 28 avril 1810, les fortifications de Saint-Quentin furent abandonnées à la ville et démolies ensuite).
C'est Mr de Baudreuil et le conseil municipal de l'époque qui firent combler les fossés qui entouraient la ville, il fit tracer et planter les boulevards.
Beauchard (Jacques)
Saint-Quentin XIVème siècle - Saint-Quentin 1396.
Ecrivain. Traducteur.
Beauchard (Quentin)
Saint-Quentin 1810 - 1887.
Ancien représentant, Conseiller d'état Français, Avocat au barreau de Laon, Membre du conseil général de l'Aisne.
Riche propriétaire.
Il se porta candidat aux élections de l'assemblée constituante en 1848 où il y fut élu.
Après le coup d'état du 2 décembre 1851, il entra au conseil d'état, il y fut fait chevalier de la légion d'honneur.
Bauchard (Jacques)
Traducteur. Sergent d'armes du roi Charles V.
On lui doit une traduction pour le temps, des "Voies de Dieu".
Bellon
Saint-Quentin ? - Paris 1764.
Prête. Philanthrope.
Il a publié en 1764, "Dissertation sur la traite des Nègres".
Selon Bellon de Saint-Quentin, l'esclavage n'est contraire ni à la loi naturelle ni à la loi divine;
il est de plus fort utile à l'État. Dans ces conditions, écrit en 1764 le théologien Bellon de Saint Quentin,
qui se fait là le porte-parole du plus grand nombre, " le plus grand malheur qu’on puisse faire à ces pauvres Africains
serait la cessation de ce trafic ".
Bendier (Quentin-Claude)
Saint-Quentin ? - Paris 1677.
Docteur à la Sorbonne, Chanoine de Saint-Quentin, Curé de la paroisse Saint-André.
Très attaché à sa ville natale, il fonda des prix annuels pour le collège et donna sa bibliothèque à la ville, à la condition qu'elle soit ouverte au public deux fois par semaine, elle se composait de 3.000 volumes.
Claude Bendier a écrit plusieurs ouvrages:
En 1671, "La défense des principales prérogatives de la ville de Saint-Quentin".
En 1673, un petit livre intitulé "La vie du très illustre martyr, Saint-Quentin, apôtre et patron du Vermandois", ouvrage de lecture adopté dans beaucoup d'écoles primaires sous la Restauration et dans les premières années du gouvernement de Louis-Philippe.
A une date inconnue, "L'église de Saint-Quentin en Vermandois, originairement épiscopale et royale".
1685, "L'hérésie de Calvin détruite par sept preuves invincibles".
Bénézet (Antoine)
Saint-Quentin 31 janvier 1713 - Philadelphie 3 mai 1784.
Ecrivain. Anti-esclavagiste. Philanthrope.
Antoine Bénézet fut le promoteur de la suppression de la traite des nègres et de l'abolition de l'esclavage en Amérique.
Baptisé catholique à Saint-Quentin "de par le Roy et la loy", il était le dernier-né d'une vieille famille protestante.
Son père était l'aîné des sept enfants de Jean Bénézet, receveur des traites à Abbeville jusqu'en 1687, puis à Saint-Quentin jusqu'en 1710.
(Les biens de la famille ayant été confisqués en 1715, le père d'Antoine Bénézet dut se résoudre à fuir un pays où il ne pouvait plus vivre sans renier sa religion et sans mentir à sa conscience. Il se rendit à Londres avec toute sa famille.)
Et là, le jeune Antoine entra dans une maison de commerce, où il fut initié à la doctrine des Quakers.
En 1736, Antoine Bénézet se rendit en Amérique et s'établit définitivement à Philadelphie, où il devint l'ami de Franklin.
Il fonda dans cette ville une institution qui fut fréquentée par les jeunes filles appartenant à la société la plus intelligente et la mieux considérée du pays.
Publia des livres sur la misère et les crimes, dûs à la traite des noirs.
Bénézet fut l'un des fondateurs de la société, instituée en 1756, pour maintenir la paix entre les blancs et les Indiens par des moyens pacifiques.
Il a publié en 1767 "Avertissement à la Grande-Bretagne et à ses colonies, ou tableau abrégé de l'état misérable des nègres esclaves, dans les dominations anglaises".
En 1762, "Relation historique de la Guinée, avec une recherche sur l'origine et les progrès de la traite des nègres, sur sa nature et ses déplorables effets".
Bertaux (Hippolyte-Dominique)
Saint-Quentin 1843 - 1926.
Artiste. Portraitiste de talent.
Etudia la peinture chez : Flandrin, Lequien, Léon Cogniet.
Excellait dans les scènes historiques et les grandes fresques décoratives, comme au musée de Nantes, ou au palais du sénat à Paris.
Berton (Pierre)
Saint-Quentin ? - ?
Maître tailleur de pierres et sculpteur.
On dit de Pierre Berton que "Pierre de Saint-Quentin, maître tailleur de pierres, fut employé aux travaux les plus délicats que nous ait légués la Renaissance, et que c'est à lui que Pierre Lescot et Jean Goujon confièrent l'exécution des bâtiments du nouveau Louvre et ceux du célèbre jubé de Saint-Germain l'Auxerrois".
Cet artiste Saint-Quentinois possédait à Paris, rue Saint-Pierre-Montmartre, un chantier dont hérita sa fille, Marguerite de Saint-Quentin, qui épousa l'architecte de la petite galerie du Louvre, Pierre Chambiges.
Billy (André)
Saint-Quentin 13 décembre 1882 - Fontainebleau 11 avril 1971.
Président d'honneur de la société des "Amis de Philéas Lebesgue", membre de l'Académie Goncourt, auteur des "Propos du Samedi" dans l'ancien Figaro littéraire.
Bléville (Mathieu de)
Saint-Quentin début du XVIème siècle.
Peintre sur verre.
Bléville fut célèbre au XVIème siècle pour ses belles peintures, que l'on voit encore aujourd'hui dans plusieurs de nos églises et dont le secret s'est malheureusement perdu.
Il fit les deux grands vitraux de la collégiale, près de la chapelle de Lorette, l'un représente le martyre de Sainte Catherine et l'autre, l'histoire de Sainte Barbe.
Bovelles (Charles de)
Saint-Quentin mars 1478 - Mont Regnault (Noyon) 24.02.1567.
Savant. Ecrivain. Habile mathématicien, Géomètre, Philosophe, Théologien, Grammairien.
Il était le fils de Charles de Bovelles, seigneur de Viéville et de Sancourt, petit-fils de Jean de Bovelles, seigneur de Berne.
Chanoine de l'église de Saint-Quentin, il lui fit don d'une grande vitre sur laquelle était peint le martyre de Sainte Catherine.
Il composa un grand nombre d'ouvrages sur les sujets les plus variés: mathématiques, philosophie, théologie, physique, médecine, grammaire.
Fier d'être citoyen de la ville de Saint-Quentin et de "Samarobrive (Saint-Quentin époque gauloise)".
les principaux ouvrages:
1503, "Geometriæ introductiones", libri VI.
1504, "Theologiarum conclusionnum", libri VII.
1510, "Commentarius in Jacobi Fabri introductionem artis oppositorum, de generatione, de sapiente, de numeris, epistolæ vigenti; de perfectis numeris, de mathematicis rosis, de mathematicis corporibus, de mathematicis supplementis".
1510, "Physicorum elementorum libri decem".
1511, "Commentarius in primordiale evangelium divi Johannis".
1513, "Commentarius in orationem dominicam. Questionum theologicarum libri septem".
1514, "L'art et la Science de Geométrie".
1521, "Supputatio septem ætatum mundi".
1526, "Divinæ caliginis liber".
1531, "De laude Jherusalem".
1531, "Proverbes ou dits sentencieux, avec l'explication d'iceux".
1532, "Liber de remediis vitiorum humanorum".
1533, "Libellus de constitutione et utililate artium humanarum".
etc. etc.
Brouardel (Paul-Camile-Hippolyte)
Saint-Quentin 13 février 1837 - Paris juillet 1906.
Né au N°18 de la place de l’Hôtel de Ville.
Médecin des hôpitaux. Membre de l'Académie de médecine. Doyen de la faculté de médecine de Paris. Membre libre de l'Académie des sciences. Président de la Société de médecine légale.
Agrégé, nommé professeur de médecine légale en 1879.
Convaincu de la nécessité absolue de l'hygiène, et passionné de médecine légale.
Il a écrit de nombreux ouvrages sur ses passions : "Le secret médical", "Hygiène des ouvriers employés dans la fabrique d'allumettes chimiques", "Rapport sur les essais de vaccination cholérique entrepris en Espagne par le docteur Ferran".
Il assura la direction de l'élaboration d'un traité de médecine.
Membre de l'Académie de médecine.
Doyen de la faculté de médecine de Paris.
Membre libre de l'Académie des sciences.
Président de la Société de médecine légale.
Buridan (Mathieu de)
Saint-Quentin ? - ?
Bourgeois de Saint-Quentin.
Fit construire à ses frais, vers l'an 1290, un petit hôpital, dans la paroisse de Saint-Martin à
l'endroit où se trouvait l'ancien hôpital de l'hôtel-Dieu (près de la rue Emile Zola).
Buridan fit élever cet hôpital pour y recevoir quelques pauvres femmes qui avaient été servies
de tout temps par des sœurs qu'on appelait buridanes. Cette maison devait aussi donner asile aux femmes accouchées.
L'hôpital de Buridan attira des démêlés au chapitre de Saint-Quentin avec l'évêque diocésaire, qui voulut le soumettre à son autorité.
Buttin (Ulysse)
Saint-Quentin 15 mai 1838 - Paris 9 décembre 1883.
Peintre. Fut nommé Chevalier de la Légion d'honneur.
En 1874, il exposa son premier tableau, les "Pêcheuse de Moules", et l'"Attente".
En 1876, il exposa les "Filles au cabestan".
En 1878, "Enterrement à Villerville".
En 1879, la "Femme du marin".
En 1880, se fut "Ex-voto".
En 1881, le "Départ".
(Calixte) (Souplet)
Saint-Quentin 1810 - 1867.
Journaliste. Conseiller municipal.
Directeur du journal "Le Guetteur", (journal local, à l'époque ce journal se situait au n° 21 de la rue Croix-Belle-Porte), fondé en 1830 par Mr Félix Darvin.
Un des hommes les plus distingués de notre ville, serviteur fidèle et dévoué de la démocratie.
Il prend en 1833, à l'âge de 23 ans, la direction du Guetteur qu'il occupera pendant 22 ans.
Cantelon (Gustave)
Saint-Quentin 1851 - 1930.
Carillonneur. Professeur de musique. Marchand de musique.
Reçu le titre de "Doyen des carillonneurs du monde".
En 1867, musicien de la Garde Nationale.
En 1887, il est à la direction de l'Harmonie.
Professeur de chant et de musique des lycées et écoles.
Carillonneur de l'Hôtel de Ville de 1880 à 1930.
Marchand de musique, il habitait 35, place de l'Hôtel de Ville, sur le toit de la maison on peut y voir une lyre, et sur la façade une plaque souvenir.
Gustave Cantelon composa:
"Le moulin de Tous-Vents"; "Au vieux puits"; "Le bénédictin de Saint-Quentin"; "Le singe de l'Hôtel de Ville" etc.
L'inventeur de la télégraphie sans fil, Edouard Branly, rendit hommage à Cantelon, qui, dans les années 1925, sonna sur son carillon les trois premiers concerts de carillonnage diffusés par TSF.
Rappelons qu'Edouard Branly a passé son enfance et son adolescence dans notre ville, on trouve la tombe de ses parents au cimetière Saint-Jean. Par ailleurs, on trouve, fixée au mur de la maison de monsieur Christian Durniak, angle des rues du gouvernement et de la rue des Suzanne, face au crédit agricole, une plaque souvenir en mémoire d'Edouard Branly.
Chantrelle (Jacques)
Saint-Quentin ? - ?
Chanoine de l'église de Saint-Quentin.
Fondateur en 1664 du blé de chapitre destiné à doter des filles pauvres et honnêtes de la ville.
Charlevoix (François-Xavier de)
Saint-Quentin 24.10.1682 - 01.03.1761 La Flèche.
Jésuite et Historien.
Il fut pendant 22 ans l'un des principaux rédacteur du "Journal de Trévoux", dans lequel la compagnie de Jésuite développa toutes les ressources de son talent subtil et de ses ruses ambitieuses habilement masquées.
Il a publié les ouvrages suivants:
"Histoire du Christianisme dans le Japon", "Histoire de Saint-Domingue", "Histoire du Japon", "Histoire du Paraguay", "Histoire de la Nouvelle France".
Chatelain (René - Théophile)
Saint-Quentin 19 janvier 1790 - Paris 20 mars 1838.
Ecrivain politique.
Publiciste, il montra son courage dans les dernières campagnes de l'Empire.
Fut décoré en 1813 et, après le licenciement de l'armée en 1815, fit une polémique très ardente pour venger ses compagnons d'armes.
Publia plusieurs pamphlets et brochures:
En 1819, il devient le rédacteur en chef du "Courrier Français".
En 1825, il fit son remarquable ouvrage de "Lettres de Sidi Mahmoud".
En 1817, "Le paysan et le Gentilhomme, anecdote récente".
En 1817, "De quelques abus introduits dans le système religieux".
En 1817, 18, 19, "Le XVIème siècle" (cet ouvrage fut saisi).
En 1817, "Voyage d'un étranger en France pendant les mois de novembre et décembre 1816".
En 1818, "Entretiens sur les caractères que doivent avoir les hommes appelés à la représentation nationale".
Colliette (Paul-Louis)
Saint-Quentin XVIIème siècle.
Ecclésiastique.
Doyen du doyenné de Saint-Quentin, Curé de Grigourt, Chapelain de l'église royale de Saint-Quentin.
Publia en:
1771, un ouvrage en trois volumes, ayant pour titre "Mémoires pour servir à l'histoire ecclésiastique, civile et militaire de la province du Vermandois".
1767, "Histoire de la vie, du martyre et des miracles de Saint-Quentin, l'apôtre et le patron du Vermandois".
"Mémoires sur le Vermandois".
Croix (Charles de)
Saint-Quentin XVIIème siècle.
Crommelin (Isaac-Mathieu)
Saint-Quentin 27 novembre 1730 - Saint-Germain 8 octobre 1815.
Il a écrit en:
1773, "Encyclopédie élémentaire ou rudiments des Sciences et des Arts".
1809, "Mes radotages, ou l'art de tuer le temps, par le bonhomme Isaac Mathieu".
Coquelaire (Marguerite)
Saint-Quentin ? - ?
Abbesse du Sauvoir en 1399.
Davin (Félix)
Saint-Quentin 24 avril 1807 - Saint-Quentin 3 août 1836.
Ecrivain.
Fondateur du journal local, "Le Guetteur", vers 1830.
Ecrivain de grand talent, ami de Henri Martin, de Calixte-Souplet, des Dufour, et de tous les Saint-Quentinois qui appartenaient de son temps à l'opinion libérale.
Agé de 16 ans, Davin composa un poème en plusieurs chants, intitulé "Bellevue".
Concourut à un âge peu avancé pour le prix offert par la Société Académique de Saint-Quentin, pour récompenser l'auteur du meilleur travail sur le siège de notre ville, qui eu lieu en 1557, par les espagnols, il obtint le prix, il eut pour concurrent principal son ami Henri Martin.
Ils écrivirent en commun avec Henri Martin, un ouvrage intitulé: "Wolfthurm ou la Tour du loup".
Davin a publié plusieurs romans et un certain nombre de poésies, on a de lui: "Un poème sur Las Cazas",
une épître en vers adressée à Mr Montlonsier sur les jésuites, "Les deux Lyres parallèles", "Une séduction", "Ce que regrettent les femmes", "L'histoire d'un suicide", "La maison de l'ange ou le mal du siècle", "Frères et surs", "Pressentiment, jalousie", "Recueillement", "La jeune mourante et le jeune mourant", "Le carillon de l'Hôtel de Ville", et d'autres petites poésies et romances publiées dans le "Musée des familles", dans le journal local, "Le Guetteur" et dans d'autres journaux de Paris.
Decle (Lionel)
Saint-Quentin 1859 - Londres 1907.
Voyageur, journaliste.
Delafosse (Gabriel)
Saint-Quentin 1796 - Paris 1878.
Professeur.
Enseigna à la Faculté des sciences de Paris et à l'Ecole Normale.
Nommé membre de l'Académie des sciences en 1857.
Desains (François-Edouard)
Saint-Quentin 1812 - 1865.
Savant. Physicien. Professeur au lycée Bonaparte.
Réalisa de nombreux travaux notamment sur les phénomènes capillaires.
Etudia la polarisation de la lumière.
Desains (Quentin-Paul)
Saint-Quentin 12 juillet 1817 - Paris 3 mai 1885.
Savant de première ordre. Physicien.
Professeur à la Sorbonne.
Membre de l'Institut.
Membre de l'Académie des sciences.
Décoré de la Légion d'honneur.
Admis en 1835 à l'Ecole Normale.
Nommé agrégé des sciences physiques en 1840.
En 1853, il fut chargé de la chaire de physique à la faculté des sciences
de Paris.
On lui doit un grand nombre de travaux, sur les lois de la chaleur rayonnante, la chaleur
latente de la vapeur, la polarisation des rayons calorifiques.
Élu Membre de l'Académie des sciences le 12 mai 1873 (section de physique générale)